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World-Trot-Consulting

by Fabrice Theil

Le PMU victime de la crise économique : c'est faux !

Les enjeux ont augmenté de 20% en dix ans (Loterie, Paris Sportif) selon  une enquête "Les jeux de l'économie" menée de main de maître par la radio France Culture, mais les courses de chevaux  eux ont plongé. Une preuve irréfutable que ce monde en panne de capacité intellectuelle à comprendre le monde économique est en échec constant. Et aujourd'hui continuer à penser qu'une activité générant 9 milliards d'euros doit continuer sur les bases d'une association de loi 1901 vous condamne à mort.

Partiellement ouverte à la concurrence depuis 2010, la pratique des jeux d'argent et de hasard interroge sur la place de l'Etat pour encadrer ces pratiques et accompagner les joueurs pour éviter qu'ils ne tombent dans une forme d'addiction.

Depuis 2010, la loi a ouvert à la concurrence une offre légale dans trois domaines : les paris hippiques, les paris sportifs et le poker.
Depuis 2010, la loi a ouvert à la concurrence une offre légale dans trois domaines : les paris hippiques, les paris sportifs et le poker. Crédits : Kwok/Bloomberg - Getty

Troisième jour de notre série consacrée à l’économie du jeu. Une économie imprégnée d’idées et de valeurs et marquée par l’émergence et la montée en puissance de l’industrie mondiale du jeu vidéo. Nous en avons parlé au cours des deux premiers épisodes. Aujourd’hui, c’est la passion pour les jeux d’argent que nous allons explorer.

En 2017 selon l’Observatoire des jeux, les Français ont dépensé plus de 10 milliards d’euros dans les machines à sous, la loterie et les paris sportifs. C’est 20% de plus qu’il y a dix ans. L’espoir du gain et le goût du hasard attirent un public toujours plus large et touchent en particulier les populations les plus défavorisés. A tel point que certains considèrent les prélèvements fiscaux sur ces jeux comme un impôt sur la fortune du pauvre. Une occasion d’interroger le rôle de l’Etat vis à vis des jeux d’argent à l’heure de la privatisation annoncée de la Française des jeux.

Le régulateur délègue à l'opérateur une partie substantielle voire très importante de ce qu’on appelle le jeu responsable. L’opérateur renvoie sur le consommateur la responsabilité ''voilà je vous donne, attention jouez responsable". Jean-Michel Costes

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