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World-Trot-Consulting

by Fabrice Theil

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Orjan Kihlström ne fréquente ni twitter, ni Facebook

Orjan Kihlström ne fréquente ni twitter, ni Facebook

C'est sans ordre, au feeling et à la parfaite connaissance de sa monture que le Dalaï Lama du trot a abordé son dix-neuvième Elitloppet. L'homme n'ignore pas leur existence mais ne les fréquente, ni twitter, ni Facebook,  des défouloirs lui a-t-on dit, où après la première batterie, les non connaisseurs de la chose hippique, du sport en général se sont bousculés dans le dénigrement. Et, c'est tant mieux.  Au final, c'est bien grâce à une course "dure" ayant l'apparence d'une tentative de suicide trompeuse mais aux allures de course "préparatoire" que Propulsion a décroché le Graal après quatre précédentes tentatives avortées.  "C'est un fantastique cheval, le meilleur que je n'ai drivé avec Maharajah. Il aurait été dommage pour ces deux cracks de ne pas gagner, l'un le Prix d'Amérique, l'autre L'Elitloppet. Il n'avait pas couru depuis quatre mois. Je savais qu'il ne me lâcherait pas. Il ne devait pas se qualifier au rabais. Finir sur les autres, c'était pour la finale.  Le 7 et le 8 sont des numéros terribles à Solvalla, mais pas le 5, ni le 6. Propulsion aime avoir des points de mire. troisième finalement, c'était une bonne chose... Au passage du poteau, pas un sourire, juste un regard sur son chrono comme en regarde sa montre. L'homme est ainsi, détaché, exubérant une seule fois l'an, le soir justement de l'Elitloppet qu'il gagne ou qu'il perde. Là, il devient normal. Un événement repoussé à l'année prochaine toutefois...Pas de célébration. C'est la première fois depuis longtemps qu'un lendemain d'Elitloppet je suis dans un tel état de forme...

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